Galerie

La Vatanai Koira

• Caractéristiques

Fabriquées en République Tchèque, dont est originaire la marque Vatanai, ces écharpes sont 100% coton (à base de longues fibres uniquement), dont le traitement et les teintures sont certifiés sans danger pour la santé. Les tests sont téléchargeables sur cette page du site. Gage de qualité, elles sont garantie 3 ans.

En France, on les trouve principalement sur la boutique en ligne de la Zen Attitude. Il existe de nombreux modèles (les labyrinthes, les triskels, les baleines, une rayée…), dont les tissages diffèrent certainement les uns des autres. Je vous parle ici de la Vatanai Koira, que chez achetée sur le site hollandais Slingomama.

Les Vatanai existent en 6 tailles : tous les 50 cm sont desservis de la pocket 2m5 à la 5m. Pour ma part j’ai choisi une 4m, qui mesure en réalité 4m13 après lavage (une pointe comprise). Les pointes sont assez longues pour donner un joli rendu au double nœud final, environ 45 cm, sans être démesurées. Pour vous aider à choisir, voici le guide des tailles donné sur le site de Vatanai.

En largeur, cette écharpe est spécialement grande puisqu’elle mesure 75cm à plat, ce qui se révèle être un avantage comme nous le verrons dans « l’essayage ».

Leur prix va de 69€ pour la plus courte à 102€ pour la plus longue.

Mode d’emploi : de drôle de feuilles N&B cartonnées et non reliées entre elles… il présente plusieurs pas-à-pas illustrés par des photos en noir et blanc et des instructions plutôt sommaires.

Les consignes d’entretien données par le fabricant sont les suivantes : lavage jusqu’à 60°, pas de sèche-linge, repassage 2 points. Personnellement, je préfère laver à froid, ou à 30°.

• Essayage

Grosse surprise au déballage : fine, mais qui n’a pas l’air fragile, douce, très douce. Soyeuse, légère. Je ne sais pas à quoi je m’attendais, mais le premier contact m’a vraiment étonnée et j’ai hâte de la voir à l’œuvre.

Je ne crains pas de l’étrenner avec un kangourou, malgré les 10kg de mon bonhomme, car le tissage a l’air vraiment solide, très serré. Je trouve que ce nouage donne une bonne idée du confort que l’on peut tirer d’une écharpe, du point de vue des épaules du porteur mais aussi en considérant le maintien du porté. Premier constat, l’installation est agréable, l’écharpe répond bien au pli par pli pour mouler impeccablement le corps de mon bébé, elle est facile à régler et à manier. Le deuxième constat est un peu moins positif puisqu’après une bonne demi-heure de bain, il semble que mon petit singe s’affaisse légèrement sur lui-même et descende d’un cran dans mon dos.

Qu’à cela ne tienne, le prochain essai se fait en double hamac (inversé, pour ne pas changer). Comme en kangourou, l’installation est un plaisir. L’écharpe glisse bien pour remonter le second hamac et la tension n’est pas difficile à maintenir.  De plus, sa largeur la la rend particulièrement enveloppante, et il est aisé de créer une belle assise tout en couvrant bien les épaules. Mais après une heure de marche, c’est la cata. Malgré quelques tentatives de resserrage en cours de route (mais là je dois admettre que je n’aime pas faire ça en pleine rue et que je le fais souvent à la va-vite car j’ai la désagréable sensation que les yeux de tous les passants sont braqués nous notre tandem et je les entends se dire : « Oh la pauvre, elle a l’air de galérer là… » – d’ailleurs c’est souvent que dans ce cas de figure de bons samaritains me proposent de l’aide ! – et je n’ai pas envie que les gens qui ne connaissent pas le portage en aient cette image), je rentre avec la désagréable sensation de porter le petit sur mes reins. Je ne sais plus si je porte en pagne ou en écharpe.

Troisième essai, on ne m’y reprendra pas, je m’applique davantage et sers mieux mon nouage. Trop. Le porté n’apprécie pas et demande expressément à être libéré. Bon, là il faut dire que le moment n’était pas particulièrement bien choisi – réveil grincheux – et qu’en plus nous sommes restés à la maison, ce qui n’intéresse absolument pas mon bébé.

J’en suis là de mes essais, car j’ai eu beaucoup d’autres écharpes à tester entre temps. Je compte persévérer car cette écharpe est vraiment agréable au toucher mais aussi à la manipulation. Paradoxalement, elle n’est pas évidente, peut-être, à prendre en main et à dompter, mais elle est facile à nouer. Le nouage est vraiment magnifique quand il vient d’être fait, et confortable. Le tout est, j’en suis sûre, de trouver le bon dosage pour qu’il le reste sur le « long terme », c’est-à-dire au moins le temps d’aller chercher le frérot à l’école. Peut-être aussi qu’un enveloppé croisé serait plus judicieux… la suite prochainement en commentaires 🙂

Et si vous aussi avez une Vatanaï, n’hésitez pas à partager vos ressentis et vos astuces pour utiliser cette écharpe de manière optimum. Ce que manifestement, je n’ai pas encore su faire !

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4 commentaires sur “La Vatanai Koira

  1. Pingback: Derniers tests publiés « Aux Portes de Bébé

  2. Bonsoir,
    Vous pensez qu en sling, elle glisserait aussi ?
    Je vais peut être en acquérir un mais je ne sais pas ce qu il vaut.

    cordialement
    virginie

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