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Didymos Indio émeraude

• Caractéristiques

Il est des écharpes dont on a envie de parler tout de suite. À peine reçue, à peine testée. C’est l’effet que me fait cette Indio. Mais avant de vous en parler, quelques généralités.

C’est mon 6ème porte-bébé de la marque allemande Didymos, une référence en matière de tissu. Tous les modèles sont incroyablement différents les uns des autres et chacun mérite vraiment un article à soi : le didysling Ellipse rubis-mandarine, le Didytaï vague-argent, la Léna, la Second Time Travel et la Geckos Mauvein.

Les tissus de chez Didymos, sont tous en coton provenant de cultures biologiques et certifié  Oeko-Text. Les Indios, tissage jacquard caractérisés par un motif indien (indio en espagnol) composé notamment de losanges, se déclinent en de nombreux coloris et à l’occasion en éditions limitées. La plupart est composée à 100% de coton mais on en trouve également avec du lin, du chanvre, de la soie… Vous pouvez voir les modèles actuellement en vente sur cette page du site de Didymos.

Les écharpes Didymos existent en 6 tailles : de 2m70 à 5m20. Un guide des tailles est proposé sur le site afin de vous aider à choisir celle qui conviendra à votre gabarit et aux nouages que vous souhaitez réaliser. Pour la mienne, j’ai choisi une taille 3 (3m20 en théorie mais 3m52 neuve) afin d’expérimenter davantage les possibilités avec une écharpe courte. Je vous en reparlerai.

Comme la plupart des écharpes Didymos, l’Indio émeraude est plutôt étroite puisqu’elle mesure entre 68 et 69 cm de largeur mais sa légère élasticité fait oublier cette relative étroitesse.

Les pointes sont courtes et font une bonne dizaine de centimètres.

Le milieu est marqué par la mythique étiquette de Didymos « mein mittel-punkt » (pardonnez mon accent, je ne parle pas un mot d’allemand :P) et les ourlets, de la même couleur, ne sont pas différentiables.

Elle est vendue avec un mode d’emploi bien illustré et très détaillé (on y trouve en plus des nouages habituels, la manière de faire un nœud plat ou un nœud coulissant, des explications sur la position physiologique ou les différents moyens de passer le porté sur le dos) mais malheureusement en anglais. L’écharpe est également livrée avec un DVD (anglais / allemand) montrant quelques nouages et techniques pour utiliser l’écharpe. DVD décevant comme je l’ai déjà dit puisqu’on y voit des positions approximatives…

Les consignes d’entretien sont elles aussi très précises, faisant l’objet d’une fiche à part, et cette fois en français : lavable jusqu’à 60°, essorage à tours réduits, utiliser une lessive neutre et en petite quantité, éviter les températures élevées pour le séchage.

• Essayage

C’est d’abord esthétiquement que j’ai eu un véritable coup de cœur pour cette écharpe. Sa couleur « émeraude » est tout en subtilité : la trame d’un vert profond est irisée par de discrets motifs bleus. Elle est juste magnifique. Chaque fois que mon regard la croise, je suis surprise. Les canards colvert n’ont qu’à bien se tenir et ma Paisley émeraude aussi… elle a l’air si fade à côté !

Au toucher, elle ne me déçoit pas non plus, même si je ne lui trouve rien d’absolument exceptionnel. Fine, elle est très souple – même neuve, et plutôt douce. Je gage qu’avec le temps elle va devenir plus fluide encore. C’est tout à fait le genre de tissu que j’apprécie, d’autant plus que pour une fois je ne trouve aucun défaut de tissage…

À manipuler, cette écharpe est en effet particulière. Elle est « molle » et assez glissante. La poche d’assise peut avoir tendance à remonter très rapidement lors du serrage – l’écharpe répond au pli par pli au quart de tour grâce à l’élasticité du tissage, et le décapsulage guette. Il faut donc prendre soin de faire une assise impeccablement profonde.

La médaille a vraiment deux revers : si sa souplesse permet d’effectuer des nouages impeccables au niveau de la tension, et que le tissu moule parfaitement le corps du porté, en revanche, il peut avoir tendance à ne pas le maintenir suffisamment au-delà d’un certain poids. Ainsi, en kangourou endormi, les 11,5kg de mon Lulu se sont progressivement « tassés » dans l’écharpe. C’est exactement ce qu’a constaté Aurélie, de l’association Ain et Maternage. En double couche, cet inconvénient est moindre, voire inexistant. Malgré tout, comme avec quasiment toutes mes écharpes maintenant que mon bébé a bien grandi, un petit resserrage de temps en temps ne fait pas de mal à mon centre de gravité.

Niveau confort, mon petit porté a eu l’air d’apprécier. Il s’est aussi endormi très rapidement dans cette écharpe, ce qui lui arrive rarement. Il s’y love véritablement. Quant à moi, je la trouve également très agréable à porter grâce à sa légèreté. En kangourou, les ourlets ont tendance à me faire légèrement mal aux épaules, au bout d’un certain temps. En double couche, rien à redire.

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5 commentaires sur “Didymos Indio émeraude

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