Porte-bébés « asiatiques »

Il existe différents types de porte-bébés d’inspiration asiatique. Les Podeagi sont d’origine coréenne, les Mei-taï sont chinois, les onbuhimo sont japonais, les laotiens quant à eux viennent du… Laos. A chaque culture son mode de portage.

Tous diffèrent par des caractéristiques propres, et même au sein d’une seule famille, certains attributs varient dans leur version occidentale. Mais le principe est sensiblement toujours le même : un rectangle de tissu (aux dimensions variables) aux coins duquel sont cousues des lanières qui permettent de le nouer.

Les Mei-Taï

fidella-flytai-nousLes Mei-Taï (prononcé « métaille ») sont composés d’un rectangle de tissu aux coins duquel sont cousues 4 lanières : 2 longues en haut pour former les bretelles, 2 plus courtes en bas pour créer la ceinture ventrale.

C’est un porte-bébé assez répandu en France car il présente de nombreux avantages : confortable pour le tandem porté/porteur, tout tissu il permet de s’adapter aux différentes morphologies, évolutif (la plupart du temps utilisable d’environ 3 mois à jusqu’à 2 ans), relativement facile à utiliser et rapide à installer. Il permet de porter devant, sur le dos et éventuellement sur le côté. C’est un très bon compromis entre l’écharpe tissée et le porte-bébé préformé.

Les dimensions varient en fonction des fabricants. Le tablier peut mesurer de 40 à plus de 60 cm (pour les modèles Toddler) ; certains seront rallongés par un cale-tête, tandis que d’autres auront une capuche ou aucun élément supplémentaire (BBTaï de Babylonia). Les bretelles peuvent être rembourrées (comme le Mysol), déployables (comme le Didytaï) ou mixtes (comme l’Evolubulle). La ceinture peut être exclusivement en tissu (comme sur le Didytaï) ou partiellement rembourrée (comme sur le Hop-Tye). La longueur, la largeur et l’orientation des bretelles peuvent également être différentes en fonction des modèles. Comme pour les écharpes tissées, certains modèles sont en sergé brisé (Hop-Tye, BBTaï) d’autre en jacquard (Hop-Tye, Didytaï). Certaines marques utilisent également des tissus de décoration, comme Bebinaer.

Consultez le comparatif et les articles complets


 Les OnbuhimosOnbu avec mon 22 mois

D’inspiration japonaise, les Onbuhimo ont cette particularité de ne pas posséder de ceinture ventrale. On retrouve donc le rectangle de tissu auxquelles sont cousues seulement deux lanières. L’enfant glisse donc ses jambes à l’intérieur de la bretelle (retenue par un anneau, une boucle en tissu ou tout simplement cousues) qui remontent ses genoux. Ce sont donc des porte-bébés uniques en leur genre. Personnellement je les trouve très confortables, même avec un enfant lourd, n’étant pas dérangée par le fait que mes épaules soient les seules porteuses (j’ai tout de même une préférence pour les bretelles déployables sur de longs moments). J’apprécie particulièrement le fait que le ventre soit dégagé et je trouve que ce type de porte-bébé permet au porté de s’assoir dans une position très respectueuse.

J’ai testé plusieurs sortes de onbuhimos et m’en suis même fabriqué un :


 

2 commentaires sur “Porte-bébés « asiatiques »

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